Taxe Carbone, Taxe Conne ?

Bon, je suis pas mal pris en ce moment mais je prend le temps d’écrire un billet sur cette fichue taxe carbone qui, sous couvert du grenelle de l’environnement, nous a étée pondue par le naboléon élyséen nous. Pardon, c’est Mr Rocard qui lui a soufflé l’idée… A force de jouer l’ouverture la France est bien partie pour le monopartisme. Bref passons et revenons à la taxe carbone….

En France, c’est bien connu, on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. On nous pond donc une taxe carbone sensée nous dissuader d’utiliser notre voiture, de virer notre chaudière à mazout, de prendre les transport en commun… Pour moi, il ne s’agit que d’un plâtrage écolo qui ne tient pas la route. L’état, véritable panier percé aux dépenses pharaoniques, devait bien trouvé une nouvelle source de revenus. Inventons une taxe (une de plus) à mettre sur les produits pétroliers, et appelons la taxe carbone. Ha tiens, si on étendais ça à tout les produits qui produisent du CO2… Avec un enrobage écolo, on balaie d’emblée tout les opposants au nouvel impôts (« bouh les vilains pollueurs »), pratique non ?…

Vous allez me dire « mais tu n’en a rien à rien faire de la planète ? ». Et bien si, mais je ne supporte pas la mauvaise foi et le mensonge éhonté. Si l’objectif était vraiment l’incitation à une attitude écolo-citoyenne de la population pourquoi ne pas avoir imaginé un système de bonus/malus ? C’est ce qui a été fait avec les voitures, et l’objectif a été atteint, les gens se sont jetés sur les voitures peu polluantes boudant les grosses cylindrée. Qui plus est cela permet de soutenir l’industrie automobile et les emplois qui vont avec…

Ce qui me hérisse aussi dans cette taxe carbone c’est le raisonnement purement parigo-jacobin qui se trouve en toile de fond : taxons encore plus le pétrole pour inciter les gens à utiliser les transports en commun. Mais il y a un c*uille dans le pâté, et pas des moindres, la France n’est pas Paris ! Et oui messieurs nos chers édiles, il y a une vie passé le périphérique ! Il existe des petits villages sans le moindre bus, ou la ligne de chemin de fer a été démantelée (vous savez, à l’époque du tout bagnole, où « la ville devait s’adapter à la voiture » dixit Pompidou). Oui, il existe de charmantes bourgades dans ce genre ou il n’y à rien de tout ça… Et le pauvre ouvrier Smicard qui ne peut s’offrir un appartement à la ville et qui va devoir prendre sa vieille guimbarde pour aller trimer, lui va s’en prendre plein l’arrière train de la taxe carbone…

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